Chirurgie esthétique, plastique et reconstructrice, par le docteur Sarfati, PARIS Rivoli
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Augmentation mammaire
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Chirurgie esthetique des seins

Plastie abdominale à Paris

 
 
Augmentation mammaire - augmentation du volume des seins
" Un buste proportionné pour une silhouette harmonieuse "

Chirurgie esthetique des seins
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Nous sommes dans une ère visuelle et charnelle où la femme se doit d'être polyvalente : enrôlée dans le monde du travail et de la responsabilité, sportive, déterminée, mais aussi maîtresse, glamour, et enfin mère.
Les seins font partie de la communication et du langage féminin. Ils se portent adaptés à la silhouette des femmes, parfois en léger excès, pouvant malgré tout se dissimuler si nécessaire, mais en tout cas mis en valeur la plupart du temps.

Ainsi, la femme d'aujourd'hui choisit ce qu'elle désire et ce dont elle a besoin. Si ses seins sont trop lourds, la gênent dans ses tenues vestimentaires ou lors d'activités sportives, elle les fait diminuer. Si elle considère que ses seins sont trop retombés après un allaitement prolongé ou un amaigrissement, elle les fait remonter. Enfin, si le volume de son buste lui semble insuffisant, la femme actuelle n'hésite pas à recourir à une augmentation mammaire.

Mais le sein n'est pas un jouet. Il est une partie très instable du corps des femmes. Dans nos pays occidentaux, 1 femme sur 8 va développer une cancer du sein durant son existence. Il s'agit là d'une maladie trop grave pour l'écarter complètement des arguments menant au choix stratégique d'une augmentation mammaire.

Nous disposons actuellement de 2 principes d'augmentation du volume des seins :

1 - Les augmentations par prothèses :

Scientifiquement validées comme inoffensives sur le sein, n'exposent en aucun cas les femmes à l'apparition d'un cancer. De plus les prothèses ne gênent pas le dépistage de cancer par mammographie ou échographie .

2 - Les augmentations par injections :
• Les injections de graisse : Nécessitent au moins trois interventions pour obtenir un volume augmenté d'1 à 1,5 taille de bonnet de soutien-gorge. Nous n'avons aucun réel recul scientifique de l'impacte de cette nouvelle graisse sur le tissu mammaire. Les nombreuses cicatrices glandulaires à type de mini ou microkystes, et calcifications gênent le dépistage du cancer du sein par mammographie.

• Les injections d'acide hyaluronique : Aujourd'hui interdites, elles ont été pratiquées pendant quatre ans en France bien que décriées dès le départ par les radiologues en raison de la gêne occasionnée pour le dépistage du cancer du sein par mammographie. Ces produits étaient d'ailleurs vivement déconseillés chez les patientes aux antécédents familiaux de cancer du sein. Je n'avais pour ma part pas confiance en ce produit pour une utilisation au niveau des seins et ne l'ai de ce fait jamais employé.
 
Voici mon sentiment et ma philosophie à propos de l'augmentation du volume des seins par implants.

Ces propos n'engagent que moi, et sont le fruit de mon expérience de plusieurs milliers de patientes opérées, de l'étude rigoureuse de mes résultats et de l'écoute assidue des témoignages de mes patientes.
 
1- MOTIVATIONS : Retour
 
Il s'agit, soit de corriger une hypotrophie mammaire, c'est-à-dire un manque de développement de la glande mammaire, soit de compenser une diminution du volume mammaire due à une grossesse, ou lors de modifications hormonales inhérentes à chaque femme. Le but est de valoriser ou rajeunir le buste en réadaptant naturellement son volume. Ce complément de volume est effectué grâce à une prothèse ou implant choisi et positionné de manière personnalisée pour chacune des patientes.
 
2- LES IMPLANTS (les prothèses) : Retour
 
La prothèse présente une enveloppe ou étui en silicone, dont le contenu peut varier (gel de silicone ou sérum physiologique). La forme de l'implant peut être ronde ou dite " anatomique ", en forme de sein.

a - L'enveloppe des implants est plutôt texturée que lisse.

Mon expérience importante des implants mammaires ( plus de 200 par an) m'a mené à faire des choix stratégiques pour le bien-être et la satisfaction des patientes.

Je n'utilise plus que des prothèses à l'enveloppe hyper texturée. Cette hyper texturation d'allure veloutée présente des vertus antidérapantes et adhésives.
Chirurgie esthetique des seins
 
Ces prothèses qui adhèrent comme un velcro dans leur loge de réception, voient leur risque de mobilisation secondaire amoindri, et les risques d'usure et de fragilisation par de multiples frottements et érosion disparaissent. Il semblerait que le risque de coque ou rétraction cicatricielle péri prothétique soit minoré. A l'opposé, les prothèses à enveloppe lisse ou même texturée mais non adhérente, parce qu'elles n'adhèrent pas dans leur site de réception, sont sujettes à de petites mobilisations intempestives qui finissent par éroder leurs bords. C'est pour cela que je ne les utilise pas.
 
b - Les implants remplis de gel de silicone plutôt que de sérum physiologique :

Les prothèses sont remplies d'un élastomère de silicone élaboré, préformé et stérilisé en laboratoire, d'une souplesse remarquable compte tenue de sa bonne cohésivité.

- Ces implants ont été réintroduits sur le marché médical en 2001 après de nombreuses études scientifiques établissant leur innocuité sur l'organisme.
- Ces implants présentent une souplesse proche de la qualité de la glande mammaire, une intégration douce et tiède en complément mammaire.
- La durée de vie des nouvelles prothèses semble bien plus longue (probablement supérieure à 12-15 ans) que les précédentes générations. La garantie à vie proposée par certains laboratoires n'a, à mes yeux, aucun sens, et cela du fait des modifications constantes des prothèses disponibles. A quoi servirait qu'un laboratoire vous mette à disposition des implants dorénavant dépassés, pour remplacer vos implants défectueux. Car soyons clairs, les implants garantis à vie sont les mêmes que les standards, mais une facturation supplémentaire des laboratoires (entre 250 et 400 euros) vous donne droit à une mise à disposition de vos implants, mais neufs, en cas d'évolution défectueuse de ceux posés. Cela ne comprend par ailleurs pas les frais de clinique, honoraires de l'anesthésiste et du chirurgien.
- Il n'existe pas de risque de dégonflement.
- La fragilisation de la capsule externe, dorénavant très rare avec les nouvelles générations de prothèses, ne peut occasionner que de très minimes fuites de gel de silicone.
La cohésivité du gel de silicone, c'est-à-dire le caractère compact du gel utilisé et donc son degré de souplesse ou de fermeté, doit être choisi de manière intermédiaire. Si l'implant est choisi trop souple, il favorise l'apparition disgracieuse de vagues, aspect des seins en tôle ondulée. La fluidité de son gel de silicone l'expose à un réel risque de fuite et dispersion dans le sein. Si l'implant est choisi trop ferme, il perd sa souplesse et son caractère naturel au toucher. J'utilise des implants de cohésivité intermédiaire. Ils restent très souples, proches de la qualité du sein naturel, et surtout ne risquent pas de fuir dans la glande mammaire alentour.
Je n'utilise pas d'implant gonflé au sérum physiologique (eau salée). Je leur reproche un risque de rupture trop élevé (en moyenne autour de 7-8 ans de vie), qui mène à une ré intervention. Ces prothèses se comportent comme un sac d'eau, n'ont pas un toucher très naturel, ne s'intègrent pas vraiment pour faire corps avec le sein, et font aisément des vagues.
 
c - Les implants de forme " anatomique " plutôt que de forme ronde :

Depuis maintenant plus de 5 ans, j'utilise des implants anatomiques, et cela pour la quasi intégralité de mes patientes. Ces implants profilés en forme de sein répartissent naturellement le volume apporté. Ils respectent la transition douce habituelle entre le thorax et le sein, ils majorent le galbe du secteur mammaire inférieur. Ainsi, l'augmentation par prothèse du volume mammaire s'effectue de manière superposable à ce qu'aurait été une croissance spontanée de la glande mammaire.

Pour avoir longtemps utilisé des prothèses de forme ronde, je leur reproche un aspect peu naturel du résultat chirurgical (trop de volume sur le secteur supérieur, transition parfois abrupte entre le thorax et le sein). Il est exceptionnel de trouver des photos de résultats d'augmentation mammaire par prothèse ronde sans y remarquer un galbe ou une courbe atypique.
 
Chirurgie esthetique des seins
Dessin illustrant la transition douce entre le thorax et les seins obtenue grâce aux implants anatomiques.
 
A noter, il faut pouvoir disposer d'au moins une bonne vingtaine de cas de patientes prises en photo à distance de l'intervention pour pouvoir évaluer la qualité et la constance des résultats d'une technique et d'un chirurgien. Je souhaite à toutes mes patientes de n'avoir à justifier en aucun cas, en aucune situation, et à qui que ce soit, du volume de leurs seins. Les implants ronds, dont la tendance est de favoriser une augmentation du volume dans le secteur supérieur, sont plutôt réservés aux seins déjà formés, généreux, et légèrement relâchés.

On reproche aux implants anatomiques d'être plus difficiles à poser. C'est vrai, mais quand on ne pose que cela (entre 2 et 10 fois par semaine), cela devient finalement plus facile. Beaucoup de chirurgiens qui ne posent pas d'implants anatomiques sont détracteurs de cette stratégie, je le regrette.

On reproche aux implants anatomiques de tourner sur eux-mêmes. C'est vrai et faux à la fois.

Cela dépend essentiellement de deux choses :

La qualité de l'enveloppe de l'implant : Seules les enveloppes hyper texturées, faisant velcro avec leur environnement, sont à recommander pour les implants anatomiques. Il semble que les autres types, lisses, micro texturées, ou simplement texturées, exposent à plus de rotation.

Par ailleurs, les patientes qui dorment exclusivement sur le ventre ont plus de risque de voir leurs implants se mobiliser.

Dans mon expérience, j'utilise exclusivement des implants hyper texturés. J'ai une dizaine de cas de mobilisation d'implant à déplorer.
Il s'agit de patientes qui dorment exclusivement sur le ventre, pour lesquelles une de leurs prothèses s'est retournée complètement (le devant passant en arrière) dans neuf cas, et un cas de rotation sur lui même (comme les aiguilles d'une montre).
Pour neuf patientes sur les dix, une courte manipulation en consultation a suffit au repositionnement de la prothèse. J'ai été obligé d'opérer (en ambulatoire) la dixième patiente.

Il faut savoir que pour les implants ronds, et concernant les patientes qui dorment exclusivement sur le ventre, le risque de mobilisation devant-derrière est le même. Mais la déformation en résultant est peut être un peu moins visible, donc les chirurgiens n'en parlent pas.

A mes yeux, et de l'avis de mes patientes, cela ne remet en aucun cas en question la stratégie des implants anatomiques, dont l'aspect du résultat est bien plus naturel.
 
3- LES CICATRICES : Retour
Les cicatrices représentent finalement le passage par lequel le praticien confectionne une loge de réception pour la future prothèse et le chemin par lequel la prothèse va être introduite et positionnée.

Après avoir expérimenté les cicatrices trans-aréolaires (à travers l'aréole), péri aréolaires (autour de la moitié inférieure de l'aréole), sous mammaires (dans le futur sillon sous mammaire), et axillaires (au plus profond du creux de l'aisselle), je n'utilise dorénavant que la voie axillaire.
La cicatrice axillaire :

Il s'agit là d'une cicatrice de 4 cm située au plus profond du creux de l'aisselle, au fin fond de la zone pileuse, aucune cicatrice ne doit être tolérée plus bas ou plus en avant.
 
Chirurgie esthetique des seins
Photos de cicatrices axillaires :
Noter l'extrême discrétion des cicatrices axillaires à 9 mois après l'intervention.
J'apprécie cette cicatrice car :

Elle n'est pas sur les seins : Les cicatrices aréolaires ou sous mammaires même si elles sont plutôt discrètes, se voient la plupart du temps et signe des seins artificiellement augmentés de volume.

Mes patientes apprécient :
- Sa quasi disparition à un an, dans un pli naturel et une zone visuellement dissimulée en position debout ou allongée.
- La très bonne récupération voire la majoration de la sensibilité érogène de l'aréole et du mamelon (cette sensibilité si riche en sensations est très perturbée par les voies aréolaires, et peut dans ces cas ne jamais revenir).
- L'allaitement futur ne pose strictement aucun problème, ce qui est loin d'être le cas des voies aréolaires.

Mais il s'agit là d'un accès à distance pour positionner les implants, et seule l'expérience et la détermination m'ont mené à pouvoir, par cette voie d'abord décalée, positionner des implants anatomiques, dans la meilleure situation possible, c'est-à-dire :
- parfois devant le muscle,
- parfois derrière le muscle,
- parfois derrière le muscle en haut pour que le muscle protège le bord supérieur de la prothèse et la rende invisible, et devant le muscle en bas pour que la prothèse pénètre dans le sein, et ( voir dessin et photo).

Cette voie d'abord axillaire est bien plus difficile que les autres, et on peut lui reprocher deux choses:

1- Difficulté du bon positionnement des prothèses, et de la confection d'un bel arrondi du sillon sous mammaire. Mon expérience dans ce domaine me permet d'aborder sans appréhension les cas les plus complexes et difficiles.

2- Le risque que l'implant se déplace vers l'extérieur le long du trajet vers la voie axillaire. Ce déplacement se produit lors du réveil de la patiente, parfois très agité, accompagné de mouvements désordonnés. Ces mouvements peuvent faire chasser la prothèse vers l'extérieur.

J'ai réglé ce problème en demandant à mes anesthésistes de réveiller mes patientes en salle d'intervention et non en salle de réveil. Cela me permet de bloquer moi-même la position des implants de mes patientes pendant cette phase critique qui mène à un repos tranquille.

Pour les autres cicatrices, je regrette :
Pour ce qui est des cicatrices péri aréolaires ou trans-aréolaires :
- Une diminution voire une disparition de la sensibilité érogène du mamelon propre à chaque patiente, et parfois tellement importante dans la vie intime.
- La symétrie des cicatrices qui signent ainsi des seins artificiellement augmentés par prothèses.
- La visibilité des cicatrices et cela d'autant plus que les aréoles sont de petites tailles, que la patiente est jeune (moins de 30 ans) et n'a pas eu d'enfant, que le volume de la prothèse est important.
- Les interventions par la voie trans-aréolaire (la cicatrice traversant l'aréole et contournant le mamelon) sectionnent un contingent des canaux véhiculants le lait bien trop important. La possibilité d'allaiter devient bien moindre, c'est dommage.

Pour la cicatrice sous mammaire, en dehors de certaines patientes qui présentent des seins naturellement tombants, la cicatrice est visible d'autant plus que la patiente est jeune et présente une peau épaisse.
Si ces cicatrices restent dissimulées en position debout, elles apparaissent beaucoup plus évidentes en position allongée et une fois de plus signent des seins artificiellement augmentés de volume.
Je regrette, enfin, par cette voie d'abord sous mammaire, la difficulté de parfaire l'arrondi du sillon sous mammaire une fois que la cicatrice est fermée et que la prothèse se met réellement en place.
 
Photos de cicatrices axillaires :
Noter l'extrême discrétion des cicatrices axillaires à 9 mois après l'intervention.
Patiente, 30 ans, implants anatomiques 260 cc, position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 11 mois, actuellement bonnet B+.
 
Patiente, 30 ans, implants anatomiques 260 cc, position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 11 mois, actuellement bonnet B+.
 
Patiente, 30 ans, implants anatomiques 260 cc, position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 11 mois, actuellement bonnet B+.
 
4- LA POSITION DES PROTHESES : Retour
 
L'objet de l'intervention est d'augmenter le volume du sein. Ainsi, la situation la plus naturelle des implants est dans le sein lui-même ou juste en arrière. L'implant faisant ainsi corps avec le sein et s'associe à lui dans sa mobilité, dans sa vie et son évolution.

Mais cette position idéale n'est envisageable que chez les patientes présentant une étoffe mammaire et de graisse sous la peau en quantité suffisante pour que l'implant ne se voit et ne se sente pas. Cette situation n'est pas toujours envisageable chez des patientes menues, à la graisse sous cutanée trop fine, et aux seins très peu développés, pour lesquelles une partie ou l'intégralité de l'implant doit être protégé et dissimulé derrière une épaisseur du muscle régional, le grand pectoral.

Ainsi la bonne dissimulation de la prothèse reste la seule raison de positionner les implants en arrière du muscle grand pectoral, c'est-à-dire plus en profondeur.

Avantages et inconvénients de chacune des positions des implants :

a - Le positionnement de la prothèse en arrière du muscle grand pectoral :

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Chez les patientes minces, pour mieux dissimuler l'implant mammaire,
la position rétropectorale est préférable.

Cette position est adaptée aux patientes dont les seins sont plats et non relâchés. Il est déconseillé chez les grandes sportives car il peut sensiblement diminuer la force du muscle pectoral.
Cette position interpose le muscle entre la prothèse et l'extérieur, ce qui la rend invisible et non palpable chez les patientes minces.
Cette situation de la prothèse rend l'intervention un peu plus douloureuse, et est un facteur d'aspect de seins figés sur le thorax. Le muscle a une tendance à se comporter comme un piège un peu rigide pour l'implant.
 
Patiente, 30 ans, implants anatomiques 260 cc, position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 11 mois, actuellement bonnet B+.
 
Patiente, 30 ans, implants anatomiques 260 cc, position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 11 mois, actuellement bonnet B+.
Patiente, 30 ans, implants anatomiques 260 cc, position dual plan, par voie axillaire.
Résultat à 11 mois, actuellement bonnet B+.
Patiente, 22 ans, implants anatomiques 320 cc, position rétropectorale, par voie axillaire. Résultat à 8 mois, actuellement bonnet C.
 
Patiente, 22 ans, implants anatomiques 320 cc, position rétropectorale, par voie axillaire. Résultat à 8 mois, actuellement bonnet C.
Patiente, 22 ans, implants anatomiques 320 cc, position rétropectorale, par voie axillaire. Résultat à 8 mois, actuellement bonnet C.
 
b - Le positionnement de la prothèse en avant du muscle grand pectoral :

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La prothèse reste mobile avec le sein.

Il s'agit de la position la plus naturelle et la plus physiologique. Il est recommandé chez les patientes à l'étoffe mammaire et graisse sous cutanée en quantité suffisante pour que la prothèse soit intégralement dissimulée. L'implant et le sein évoluent comme un seul. L'implant garde toute sa souplesse et reste mobile avec le sein.
 
Patiente, 28 ans, implants anatomiques 320 cc, position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 12 mois, actuellement bonnet D.
 
Patiente, 28 ans, implants anatomiques 320 cc, position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 12 mois, actuellement bonnet D.
Patiente, 28 ans, implants anatomiques 320 cc, position dual plan, par voie axillaire.
Résultat à 12 mois, actuellement bonnet D.
Patiente, 36 ans, implants anatomiques 245 cc , position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 10 mois, actuellement bonnet C+.
 
Patiente, 36 ans, implants anatomiques 245 cc , position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 10 mois, actuellement bonnet C+.
Patiente, 36 ans, implants anatomiques 245 cc , position dual plan, par voie axillaire.
Résultat à 10 mois, actuellement bonnet C+.
 
c - Le positionnement de la prothèse en dual plan : en arrière du muscle pectoral en haut et en arrière de la glande en bas :

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La prothèse mammaire pénètre dans le sein pour plus de naturel.

Cette position mixte bénéficie des avantages des 2 techniques précédentes. C'est à mon avis la position de choix pour la grande majeure partie de mes patientes. Elle a pour intérêt d'interposer de manière naturelle le muscle sur le secteur supérieur, et de s'intégrer au sein dans le secteur inférieur.
L'implant est ainsi dissimulé en arrière du muscle grand pectoral sur la partie haute, zone très critique de risque de visibilité de l'implant, mais garde toute sa souplesse et mobilité sur la partie basse, gage de naturel.
 
Patiente, 30 ans, implants anatomiques 275 cc , position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 12 mois, actuellement bonnet C.
 
Patiente, 30 ans, implants anatomiques 275 cc , position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 12 mois, actuellement bonnet C.
Patiente, 30 ans, implants anatomiques 275 cc , position dual plan, par voie axillaire.
Résultat à 12 mois, actuellement bonnet C.
Patiente, 23 ans, implants anatomiques 260 cc , position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 8 mois, actuellement bonnet B++.
 
Patiente, 23 ans, implants anatomiques 260 cc , position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 8 mois, actuellement bonnet B++.
Patiente, 23 ans, implants anatomiques 260 cc , position dual plan, par voie axillaire.
Résultat à 8 mois, actuellement bonnet B++.
 
Les cas particuliers :

Les patientes aux seins écartés ou rapprochés, auront la même atmosphère de buste après l'intervention. Il est impératif de bien positionner les prothèses centrées en arrière des aréoles au risque d'excentrer ou de rapprocher des seins respectivement écartés ou rapprochés.
 
Patiente, 32 ans, implants anatomiques 275 cc , position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 8 mois, actuellement bonnet C.
 
Patiente, 32 ans, implants anatomiques 275 cc , position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 8 mois, actuellement bonnet C.
Patiente, 32 ans, implants anatomiques 275 cc , position dual plan, par voie axillaire.
Résultat à 8 mois, actuellement bonnet C.
Patiente âgée de 23 ans, présentant des seins très rapprochés et sillon sous mammaire bas. Résultat à 9 mois d’une augmentation mammaire par prothèse anatomique par voie axillaire, rétro pectorale, 320 cc et suspension du sillon sous mammaire.
 
Patiente âgée de 23 ans, présentant des seins très rapprochés et sillon sous mammaire bas. Résultat à 9 mois d’une augmentation mammaire par prothèse anatomique par voie axillaire, rétro pectorale, 320 cc et suspension du sillon sous mammaire.
Patiente âgée de 23 ans, présentant des seins très rapprochés et sillon sous mammaire bas.
Résultat à 9 mois d’une augmentation mammaire par prothèse anatomique par voie axillaire, rétro pectorale, 320 cc et suspension du sillon sous mammaire.
 
Les patientes aux seins et aréoles relâchés après allaitement prolongé vont retrouver toute la générosité et la plénitude de leurs seins pendant la gestation.
 
Patiente, 36 ans, implants anatomiques 320 cc , position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 12 mois, actuellement bonnet C.
 
Patiente, 36 ans, implants anatomiques 320 cc , position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 12 mois, actuellement bonnet C.
Patiente, 36 ans, implants anatomiques 320 cc , position dual plan, par voie axillaire.
Résultat à 12 mois, actuellement bonnet C.
Patiente âgée de 42 ans, présentant des seins relâchés après allaitement. Résultat à 10 mois d’une augmentation mammaire par implants anatomiques (320 gr ) en gel de silicone par voie axillaire, position dual plan .
 
Patiente âgée de 42 ans, présentant des seins relâchés après allaitement. Résultat à 10 mois d’une augmentation mammaire par implants anatomiques (320 gr ) en gel de silicone par voie axillaire, position dual plan .
Patiente âgée de 42 ans, présentant des seins relâchés après allaitement.
Résultat à 10 mois d’une augmentation mammaire par implants anatomiques (320 gr ) en gel de silicone par voie axillaire, position dual plan .
 
Les patientes aux seins d'allure tubéreuse, peuvent être la plupart du temps traités par voie axillaire. Le relâchement du secteur inférieur du sein est retardé de quelques semaines.
 
Patiente âgée de 20 ans, amorce marquée de seins tubéreux, résultat à 10 mois d’une augmentation mammaire par voie axillaire par des prothèses anatomiques de 295 cc. Les implants sont dans ce cas positionnés en arrière de la glande mammaire.
 
Patiente âgée de 20 ans, amorce marquée de seins tubéreux, résultat à 10 mois d’une augmentation mammaire par voie axillaire par des prothèses anatomiques de 295 cc. Les implants sont dans ce cas positionnés en arrière de la glande mammaire.
Patiente âgée de 20 ans, amorce marquée de seins tubéreux, résultat à 10 mois d'une augmentation mammaire par voie axillaire par des prothèses anatomiques de 295 cc.
Les implants sont dans ce cas positionnés en arrière de la glande mammaire.
 
Les patientes présentant un surpoids sont une très bonne indication des implants mammaires dans l'espace pré pectoral.
 
Patiente âgée de 28 ans, présentant un surpoids. Résultat à 9 mois d’une augmentation mammaire par prothèse anatomique par voie axillaire, situation pré pectorale,350 cc.
 
Patiente âgée de 28 ans, présentant un surpoids. Résultat à 9 mois d’une augmentation mammaire par prothèse anatomique par voie axillaire, situation pré pectorale,350 cc.
Patiente âgée de 28 ans, présentant un surpoids. Résultat à 9 mois d’une augmentation mammaire par prothèse anatomique par voie axillaire, situation pré pectorale,350 cc.
 
Les patientes présentant une asymétrie du volume mammaire peuvent bénéficier de volume d'implant et de positionnement différent.
 
Patiente, 22 ans, asymétrie mammaire, implants anatomiques 225 cc à droite et 245 cc à gauche, position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 12 mois, actuellement bonnet C.
 
Patiente, 22 ans, asymétrie mammaire, implants anatomiques 225 cc à droite et 245 cc à gauche, position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 12 mois, actuellement bonnet C.
Patiente, 22 ans, asymétrie mammaire, implants anatomiques 225 cc à droite et 245 cc à gauche, position dual plan, par voie axillaire. Résultat à 12 mois, actuellement bonnet C.
 
Certaines patientes désirent de seins menus.
 
Patiente âgée de 18 ans à 9 mois d’une augmentation mammaire par voie axillaire (cicatrice sous les bras) par des prothèses anatomiques de 200 cc. Les implants sont dans ce cas positionnés en arrière du muscle pectoral.
 
Patiente âgée de 18 ans à 9 mois d’une augmentation mammaire par voie axillaire (cicatrice sous les bras) par des prothèses anatomiques de 200 cc. Les implants sont dans ce cas positionnés en arrière du muscle pectoral.
Patiente âgée de 18 ans à 9 mois d'une augmentation mammaire par voie axillaire (cicatrice sous les bras) par des prothèses anatomiques de 200 cc. Les implants sont dans ce cas positionnés en arrière du muscle pectoral.
Patiente âgée de 32 ans, résultat à 10 mois d’une augmentation mammaire par prothèse anatomique par voie axillaire, rétro pectorale, 195 cc.
 
Patiente âgée de 32 ans, résultat à 10 mois d’une augmentation mammaire par prothèse anatomique par voie axillaire, rétro pectorale, 195 cc.
Patiente âgée de 32 ans, résultat à 10 mois d’une augmentation mammaire par prothèse anatomique par voie axillaire, rétro pectorale, 195 cc.
 
Certaines patientes désirent des seins très généreux.
 
Patiente âgée de 28 ans : Résultat à 12 mois d’une augmentation mammaire par prothèse anatomique par voie axillaire, rétro pectorale, 390 cc.
 
Patiente âgée de 28 ans : Résultat à 12 mois d’une augmentation mammaire par prothèse anatomique par voie axillaire, rétro pectorale, 390 cc.
Patiente âgée de 28 ans : Résultat à 12 mois d’une augmentation mammaire par prothèse anatomique par voie axillaire, rétro pectorale, 390 cc.
Patiente âgée de 33 ans, augmentation mammaire par implants anatomiques (320 cc ) en gel de silicone par voie axillaire, position  en dual plan :rétro musculaire en haut et rétro glandulaire en bas. Résultat à 9 mois.
 
Patiente âgée de 33 ans, augmentation mammaire par implants anatomiques (320 cc ) en gel de silicone par voie axillaire, position  en dual plan :rétro musculaire en haut et rétro glandulaire en bas. Résultat à 9 mois.
Patiente âgée de 33 ans, augmentation mammaire par implants anatomiques (320 cc ) en gel de silicone par voie axillaire, position en dual plan :rétro musculaire en haut et rétro glandulaire en bas.
Résultat à 9 mois.
 
Certaines patientes changent leurs implants ronds contre de implants anatomiques.
 
Patiente âgée de 43 ans, opérée quelques années auparavant d’une augmentation mammaire par implant ronds, elle présente par ailleurs un relâchement cutané abdominal supérieur. Résultat à 5 mois d’un changement d’implant pour de prothèse anatomique 320 cc associée à une plastie abdominale supérieure partielle. Notez la douceur du galbe des seins.
 
Patiente âgée de 43 ans, opérée quelques années auparavant d’une augmentation mammaire par implant ronds, elle présente par ailleurs un relâchement cutané abdominal supérieur. Résultat à 5 mois d’un changement d’implant pour de prothèse anatomique 320 cc associée à une plastie abdominale supérieure partielle. Notez la douceur du galbe des seins.
Patiente âgée de 43 ans, opérée quelques années auparavant d’une augmentation mammaire par implant ronds, elle présente par ailleurs un relâchement cutané abdominal supérieur.
Résultat à 5 mois d’un changement d’implant pour de prothèse anatomique 320 cc associée à une plastie abdominale supérieure partielle. Notez la douceur du galbe des seins.
Patiente âgée de 45 ans, opérée quelques années auparavant d’une augmentation mammaire par implant ronds. Elle déplore un relief progressivement apparu sur le versant supérieur des seins. Résultat à 7 mois d’un changement d’implant pour de prothèse anatomique 525 cc. Notez la douceur du galbe des seins.
 
Patiente âgée de 45 ans, opérée quelques années auparavant d’une augmentation mammaire par implant ronds. Elle déplore un relief progressivement apparu sur le versant supérieur des seins. Résultat à 7 mois d’un changement d’implant pour de prothèse anatomique 525 cc. Notez la douceur du galbe des seins.
Patiente âgée de 45 ans, opérée quelques années auparavant d’une augmentation mammaire par implant ronds. Elle déplore un relief progressivement apparu sur le versant supérieur des seins.
Résultat à 7 mois d’un changement d’implant pour de prothèse anatomique 525 cc.
Notez la douceur du galbe des seins.
 
5- A SAVOIR : Retour
 
Les implants mammaires ne prédisposent pas à l'apparition de cancer du sein et ils ne gênent en aucun cas le dépistage systématique de cancer du sein par mammographie, seulement il est nécessaire d'informer le cabinet de radiologie lors de votre rendez-vous.

Les transports aériens ou la pratique de la plongée sous-marine ne leur occasionnent aucune modification. Les grossesses sont tout à fait autorisées avec des implants mammaires, et l'allaitement n'est absolument pas interdit mais oblige une rigueur des soins apportés aux mamelons.
 
6- LA CONSULTATION : Retour
 
Après une entrevue avec mes assistantes, la consultation commence. Sa durée est autour de 45 minutes.

Avant de vous examiner il me faut vous connaître davantage. Je vous pose un certain nombre de questions concernant votre histoire, la raison pour laquelle vous n'appréciez pas vos seins, leur histoire, et votre degré de motivation.

Puis vient l'examen de vos seins :
De nombreux éléments sont recueillis lors de cet examen.
D'abord, je veux entendre de votre voix ce que vous leur reprochez.
Puis sont évalués :
L'aspect général de votre buste, épaisseur de votre peau et de la graisse sous la peau, visibilité de votre gril costal, déformation ou malformation thoracique éventuelle, largeur du thorax, de vos épaules.
Le volume ou taille propre de vos seins (je l'évalue sur une échelle de bonnet allant de A à D et y ajoutant des décimales, par exemple: A,3 pour une patiente présentant un bonnet un peu plus gros que le A mais bien moins fort que le B. Ou même: A,8 pour des seins faisant un tout petit B....).
La densité, fermeté, souplesse, et la recherche d'un élément d'allure pathologique.
La symétrie de vos seins, 80% des femmes présentent une asymétrie plus ou moins marquée de leur buste.
La disposition de vos seins sur le thorax.
La forme de vos seins.
La largeur et hauteur de chacun de vos seins, et leur écartement.
L'étude de l'aréole : sa largeur et sa sensibilité cotée de 1 à 4.
L'étude de votre creux axillaire, je vous montre le futur emplacement de la cicatrice.

Nous discutons de la stratégie chirurgicale propre à vos seins.
 
Patiente âgée de 45 ans, opérée quelques années auparavant d’une augmentation mammaire par implant ronds. Elle déplore un relief progressivement apparu sur le versant supérieur des seins. Résultat à 7 mois d’un changement d’implant pour de prothèse anatomique 525 cc. Notez la douceur du galbe des seins.
Je prends 3 photos de votre buste : Face, 3/4 droit et gauche ...
 
Puis, nous essayons ensemble quelques volumes d'implants pour que je comprenne exactement la silhouette que vous désirez.

Enfin, je vous explique le déroulement de l'intervention chirurgicale, votre séjour à la clinique, les éléments de votre suivi post opératoire et récupération. Si vous désirez passer plus de temps à essayer des implants, mes assistantes sont à votre disposition, et mon cabinet composé de plusieurs pièces vous permet de vous isoler. Quoiqu'il en soit, beaucoup de mes patientes reviennent pour une deuxième, voire une troisième consultation pour réessayer les prothèses, et nous poser quelques questions.

Une fois votre décision prise, une date d'intervention est organisée et mes assistantes, Christine, Aurore, ou Linda, vont s'occuper de vous pour faciliter au mieux les quelques démarches à suivre.
 
7- BILAN MAMMAIRE PREOPERATOIRE : Retour
 
Après l'âge de 28-30 ans, ou systématiquement lors d'antécédents mammaires particuliers, il est nécessaire, avant l'intervention, d'effectuer une mammographie de dépistage.
 
8- MODALITE DE L'INTERVENTION : Retour
 
L'opération dure 1H30 sous anesthésie générale.

Une prévention des phlébites est effectuée grâce à des bas de contention.

L'intervention se déroule en position strictement assise, incontournable pour contrôler au mieux la bonne position des prothèses. Un drainage par tubulure est positionné.
Un pansement modelant de contention est positionné en fin d'intervention et va maintenir les implants en bonne situation pendant une semaine.
Le réveil complet de la patiente se fait en salle d'intervention afin de je maintienne les prothèses en bonne position pendant la phase très critique de la reprise de connaissance, l'agitation de certaines patientes pouvant mener à un déplacement des prothèses.
 
9- LA DUREE DE L'HOSPITALISATION : Retour
 
L'hospitalisation dure une journée et une nuit. Les drains sont enlevés le lendemain de l'intervention. Rarement, ils peuvent être enlevés en consultation le lendemain ou surlendemain de la sortie. La patiente sort avec pour seul traitement des antalgiques simples et la plupart du temps une couverture antibiotique.
 
10- LA DOULEUR : Retour
 
Cotées à 3,5 à 5 sur une échelle de 1 à 10. Elle s'estompe rapidement pour ne laisser subsister qu'une gêne pendant quelques jours supplémentaires.
 
11- LE DELAIS DU RESULTAT : Retour
 
Le résultat est immédiat, mais l'œdème des seins engendré par l'intervention s'estompe sur 2 à 3 mois aux termes desquels, la poitrine s'assouplit et apparaît naturelle. Durant cette période, nous recommandons des cataplasmes à l'argile verte pour leurs caractères anti inflammatoire, apaisant et assouplissant.
 
12- LA CONVALESCENCE : Retour
 
Le Suivi post opératoire :

Plusieurs consultations post opératoires sont à prévoir : une à 8 jours, une à 4 ou 5 semaines, puis tous les 2 à 3 mois pendant six mois, et à 18 mois.
J1 post opératoire (P O): La douche est autorisée, elle doit ménager le pansement des seins disposé au bloc opératoire, et se limiter à la région abdominale et les membres inférieurs.
J8 P O: Consultation pour enlever le pansement des seins et les fils. Douche complète autorisée. Port d'un soutien gorge souple pendant 6 semaines, associé à une bande de contention pendant 5 jours.
J14 P O : Début des auto massages de la région péri cicatricielle, et début des cataplasmes à l'argile verte.
J 21 P O: Massage plus intense des creux axillaires et premier rasage local.

A noter, dans le cas de cicatrice axillaire, des mouvements de levées des bras et mobilisation des épaules sont nécessaires à partir de la 3ème semaine. Ces gestes, associés à un auto massage doux des aisselles à proximité de la cicatrice, permettent de retrouver rapidement une bonne amplitude de mouvement de l'épaule et de libérer les rétractions cicatricielles.

Par ailleurs, je m'oppose catégoriquement aux massages des seins dont le risque est de limiter l'adhérence des implants dans leurs loges. Par contre, nous recommandons très tôt à nos patientes l'application de cataplasmes d'argile verte pour ses vertus apaisantes, anti œdème, anti inflammatoire, assouplissante.
 
13- LE TRAVAIL ET LE SPORT : Retour
 
Le retour au travail se fait au bout du 3ème jour si profession sédentaire, sinon au bout de 7 jours. La reprise sportive est autorisée dès la troisième semaine (jogging en douceur, assouplissement, gym de la partie basse du corps) et à partir de la 5ième semaine pour les sports plus intenses.
 
14- LES RISQUES OPERATOIRES : Retour
 
Les Risques généraux :

- Risques liés à l'anesthésie générale : précisés lors de la consultation d'anesthésie.
- Risques de phlébite : exceptionnels.

Nous luttons férocement contre l'apparition de phlébite par l'utilisation systématique de bas de contention pendant l'hospitalisation et l'intervention chirurgicale.

Les Risques inhérents à l'intervention chirurgicale :

Un hématome ou saignement, très rare, mène à une évacuation chirurgicale. Une collection de sang laissée en place autour de la prothèse ne peut que mener à la constitution d'une coque.

L'infection d'une prothèse reste très rare, et nous réalisons une prévention féroce par asepsie rigoureuse et antibiotiques per et post opératoires. Elle peut mener à une reprise du traitement antibiotique parfois associé à un lavage drainage de la loge de la prothèse. L'ablation temporaire de la prothèse est exceptionnelle.

La sensibilité érogène et tactile des seins met quelques mois à récupérer, et peut parfois être modifiée.

L'apparition d'une coque fibreuse cicatricielle autour des prothèses :
- apparition aléatoire entre 3 mois et 10 ans après l'opération
- se manifeste d'abord en sensation de gêne et de douleurs accompagnées d'une déformation de la prothèse qui devient dure.
- A priori d'autant plus rare que la paroi des prothèses est hyper texturée.
- D'autant mieux tolérée que les prothèses sont positionnées en rétro pectorales. Une coque peut dans certains cas mener à une ré intervention pour libérer la prothèse de sa gangue cicatricielle.

La rétraction cicatricielle axillaire
, d'évolution constamment favorable grâce aux auto massages répétés. Rarement, une injection locale d'anti inflammatoire est nécessaire.
 
15- LA COUVERTURE SOCIALE : Retour
 
Aucune prise en charge par la Sécurité Sociale n'est envisageable en dehors des cas :
- d'importante asymétrie mammaire supérieure à une taille de bonnet.
- de reconstruction après mastectomie
- d'aplasie et hypotrophie mammaire majeure
- de déformation thoracique évidente.

Dans ces cas particuliers, je vous rédigerai une " entente préalable avec la Sécurité Sociale " que vous devrez adresser au Médecin conseil de votre Caisse Primaire d'Assurance Maladie. Ce n'est que sous 15 jours que le Médecin Conseil statut sur votre demande.

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Chirurgie esthétique, plastique et reconstructrice, par le docteur Sarfati, PARIS Rivoli


 
Docteur Frédéric Sauveur Sarfati - 242, rue de Rivoli - 75001 Paris
CHIRURGIE PLASTIQUE, RECONSTRUCTRICE ET ESTHETIQUE - CHIRURGIE PLASTIQUE ENDOSCOPIQUE - MICROCHIRURGIE
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